Enceinte à 40 ans : un suivi particulier

Publié le 13.12.2016  |  Actualité

La première grossesse est de plus en plus souvent retardée et il n’est pas rare aujourd’hui de devenir mère à 40 ans, voire au-delà.

Ces grossesses dites tardives demandent toutefois à être particulièrement surveillées, notamment lorsqu’il s’agit d’un premier enfant. Souvent parce qu’elles choisissent de privilégier leur carrière et reportent leur projet d’enfant, mais François-Xavier Boyer de Latour, gynécologue-obstétricien à Saint-Quentin, dans l’Aisne, et vice-président du Syndicat national des gynécologues et obstétriciens de France (Syngof), pointe un autre phénomène qu’il constate fréquemment : le remariage.


Le premier trimestre est déterminant, car c’est à cette période qu’une fausse couche spontanée peut se produire. Le taux de fausses couches augmente en effet sensiblement avec l’âge : il est de l’ordre de 20 % à 40 ans, contre environ 10 % à 25 ans. C’est également durant les premières semaines que certaines anomalies chromosomiques du fœtus doivent être détectées, telles que la trisomie 21.
Fortement recommandée par les médecins à partir de 38 ans lorsque les examens échographiques et les résultats de la prise de sang laissent apparaître un risque, l’amniocentèse permet de déceler toute atteinte chromosomique du fœtus. Fiable à 100 %, elle est entièrement prise en charge par l’Assurance maladie. Il existe cependant un moyen quasiment infaillible de dépister ou non un risque de trisomie chez le fœtus, dès la douzième semaine d’aménorrhée, sans avoir à passer par une amniocentèse. Il s’agit du dépistage prénatal non invasif (DPNI), un test génétique réalisable à partir d’une simple prise de sang maternel.


Une grossesse implique d’importantes transformations physiques. Chez la femme de 40 ans ou plus, elle peut décompenser une pathologie latente comme une hypertension, une maladie rénale ou un diabète, qui sont les plus fréquentes et que le gynécologue-obstétricien doit surveiller dès les premières consultations prénatales.
Passé 45 ans, les chances d’avoir un enfant sans aide médicale sont quasi nulles.
 

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